LACITO

 
 

LACITO
 
 
O projeto situa-se no processo de internacionalização PRINT/CAPES, desenvolvido em parceria com Mme, Zlatka Gutechenva, do laboratório LANGUES ET CIVILISATIONS A TRADITION ORALE (LACITO -UMR 7107)
 
RESUMO:
 
O projeto buscar entender a relação, organização social e memória através da análise da materialidade discursiva de um elenco em torno de 40 músicas Bakairi. Essas músicas "vem sendo esquecidas" pela comunidade, quando apenas os mais velhos ainda sabem cantá-las. 
O registro das mesmas já foi feito por Valdo Kutaiava Xagpe junto ao Cacique Odil Apakano. As mesmas vêm sendo transcritas e traduzidas.
 
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Langue chantée, discours et mémoire

Tania Conceição Clemente de Souza

Departamento de Antropologia – Museu Nacional/UFRJ

 

               Ce projet  est sur la langue e le peuple Bakairi, habitants dans une région dans le Brésil Central, l’état du Mato Grosso. Aujourd’hui ils comptent  1100 individus.   Depuis le XVIII siècle, les Bakairi sont citées pour les voyageurs. Mais, seulement au fin du le XIX siècle, ils suscitent l'intérêt de deux grands savants : Von den Steinen, qui a entreprendre deux excusions au Brésil et Capistrano de Abreu, qui a travaillé avec quelques langues indigènes.                          Von den Steinen a écrire une grammaire – Die Bakairi Sprache – publiée en 1898 (écrite  en 1895). Avec plus que 400 pages, il a fait une grande description grammatical, une description du lexico pour thèmes - relations de parenté plantes et fruits, animaux, etc. - et le registre de beaucoup de phrases et de quelques textes. Il a travaillé avec seulement un consulter - Antonio Kuikare.

            Capistrano de Abreu a écrit deux articles - Os Bacaerys, Revista Brasileira, 1o. ano, Tomo III e IV, Rio de Janeiro, 1895 - où il est en désaccord avec les considérations de Von den Steinen. Il a travaillé aussi avec seulement un consulter, mais la différence entre les deux est qu’ils se ont occupés de  deux variétés dialectales de bakairi. Peut-être que le désaccord a à voir avec cela, et aussi parce que leurs  méthode de travail sont très différente. À mon vis les deux sont corrects sur les réflexions sur bakairi.

               Dans années de 1970, un missionnaire du Summer Institute of Linguistic a vivré entre les Bakairi et a écrite une grammaire e quelques observations sur le fonctionnement discursive du bakairi. Ces travails sont beaucoup inconsistants et beaucoup critiqués pour linguistes, incluant moi mémé.                   En  1984, j’ai réalisée la première incursion au champ  à Aldeia Bakairi, où je travail jus’ ca notre jours. Ce sont de nombreuses œuvres que j'ai produites, couvrant tous les aspects grammaticaux, mais surtout le discours. Ma thèse de doctorat (1994) est la seule à contenir une analyse de  discours dans une langue indigène.               Le projet actuel a comme  but principal la sauvegarde de tout un savoir immatériel  contenu dans les lettres de un total approximatif de 40 chansons Bakairi. Actuellement la majorité de ces chansons ne sont pas chanté, et le grand risque est que elles sont réduites au silence et totalement oubliées. En ce qui concerne les aspects grammaticaux, je souhaiterais, dans la dimension énonciative, vérifier le comportement des marques d'attestation de "dire". Est-ce que dans la textualité de les chansons il  ya besoin de attester le valeur de vérité sur les choses qui on  chant? De la même forme que on fait avec des textes ordinaires, des récits historiques et des mythes?

            Sur la relation discours et mémoire, c’est très important expliciter que il ya dans la tessiture de ces chansons une reflexe de la dimension social institué  par le jeu de restrictions aux ceux  qui peuvent chanter, écouter  et/ou danser.  Le tableau ci-dessous partiel présente une distribution approximative de le jeu de celles restrictions.

Músicas Bakairi

         

 
 

Canção

Chanson

 Músicas para ninar  Berceuses

 Categorização Social Catégorisation Social

 

1                                 

Âdaise ningo

“Pra que vovó?”

Pourquoi  grand-mère?"                                                                         

Qualquer indivíduo pode cantar, até crianças. Tout individu peut chanter, même les enfants.  

2

Akukâ Paru

“Estou com sede”      

"J'ai soif"

 

3

Ariguru

“Andorinha“

"Hirondelle" 

 

4

Mojimoi

“Aranha”

"Araignée" 

 

5

Poroho eremu

“Música da raposa“

"Musique de  renard"

 
 

Canção

Chanson

Músicas de luta metafórica

Musiques de combattre métaphorique

 Categorização Social

 Catégorisation Social

 

6

Âriko

“dança da mandioca”

“danse de manioc”

Apenas  os indivíduos com a função social de cantor podem cantar. São práticas passadas por iniciação na arte de cantar. Estes indivíduos são convidados a se tornarem cantores, mas podem aceitar ou não.


Seules les personnes (les hommes) ayant le rôle social de chanteur peuvent chanter. Ce sont des pratiques passées par l'initiation à l'art du chant. Ces individus sont invités à devenir chanteurs, mais peuvent accepter ou non.

 

7

Yamuigumâ-alâpibeneru

ou Yamyrâ

“Fantasmas/espíritos”

”Fantômes / esprits”

 

8

Yamuigumâ-mâe

“Espírito da anta”

"Esprit de la tapir"

 

9

Yamuigumâ-nimawâkaheia

“Espírito da moça”

"Esprit de la jeune fille"

 
En travail antérieur (1986) sur la langue Tapirapé (Tupi),  j’ai déjà discuté  l’inscription du social  dans la matérialité de la langue,  en le cas la structure dialogique explicit   et obligatoire   en  tout le type de textes. J'ai pris comme point de départ la description que le anthropologue Baldus a proposé pour la société Tapirapé, partagée en groupes - groupes de chasse,  groupes de pêche,  groupes de agriculture - pour garantir  la survivance et  la maintenance du group. À mon avis, la dialogie structural de la langue est en phase avec  cette organisation.
 
Enfin, en jeu il serai la discussion sur la mémoire que travers la matérialité discursive de la langue chantée Bakairi.               

Descrição das atividades previstas

Encontros com a professora Mme. Zlatka Guentchéva, colocando em pauta a discussão sobre a constituição da estrutura da língua cantada com a estrutura da língua do dia-a-dia.

Participação em seminários, cujo tema tem sido a estrutura enunciativa de línguas orais.

Apresentação de uma ou duas palestras sobre o tema do projeto “Língua cantada, memória e discurso”, bem como com a apresentação da língua e da organização social Bakairi.

Relação entre as atividades previstas

Investimento num intercâmbio constante com Centros de Pesquisa internacionais, como é o caso do LACITO – Langues e civilisations a tradition orale.

Investimento numa política linguística de salvaguarda de todo um saber imaterial inscrito na materialidade de tais línguas.

Resultados esperados 

Publicações em periódicos.

Propostas de atividades a serem realizadas no retorno 

Inserção do conhecimento adquirido no projeto de Doutorado do nativo Bakairi Valdo Xagope.

Organização de um evento com os cantores tradicionais Bakairi.

Oferta de curso de extensão sobre língua, arte e cultura Bakairi